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| Article dans l'Avenir Brabant Wallon. |
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Benoît Langendries (CDH) - « S’entendre sur les dossiers prioritaires »
Député régional depuis six ans, Benoît Langendries n’est plus un débutant dans l’arène politique où il est arrivé en suivant l’exemple de son père Raymond : « J’ai passé mon enfance et mon adolescence à m’intéresser à ce qu’il faisait. L’envie de me lancer en politique est née rapidement et a été confortée après l’année que j’ai passée aux États-Unis au sortir de ma rhéto. C’était dans le Winsconsin, où il fait parfois jusqu’à moins 30°…»
La campagne qui s’achève : tiède ou chaude? « Je la prévoyais bouillante, finalement je la trouve assez calme, sereine : on se respecte davantage entre candidats de bords différents. Idem sur les marchés : j’ai croisé des gens qui affichaient un certain dédain, mais un dédain poli, je n’ai pas entendu voler de noms d’oiseaux.» A-t-il croisé des candidats d’autres formations au cours de cette campagne? « Oui, et c’est fondamental. Les grands partis doivent se parler et tenter de s’entendre sur les dossiers prioritaires : pensions, sécurité sociale…
Je n’aimerais que les allocations familiales soient différentes un jour au nord et au sud. » A-t-il fait le maximum au cours de la campagne? Quelle note se donne-t-il ? «On peut toujours faire mieux. Disons 7/10. Pour bien faire, il faudrait être sur les marchés toute l’année.» Le 8, numéro de liste du cdH? «Un beau chiffre : on peut y voir les deux grandes communautés du pays, les liens qui les unissent et les font tenir. »
Benoît Langendries, 31 ans, de Tubize, député régional, 4e effectif cdH à la Chambre.
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